Dimanche 8 Janvier 2012

Mes chers amis,

Avant de vous souhaiter mes meilleurs vœux pour 2012, laissez-moi vous remercier pour cette fin d’année dernière où vous avez fait de ma chanson « Jean de France » un des grands succès de l’Automne et de l’hiver.

D’aucun pourrait s’imaginer qu’après avoir eu la chance d’obtenir autant de succès populaires, je pourrais m’en trouver blasé mais je vous assure qu’il n’en est rien, et je sais que je vais bientôt réenregistrer quelques nouvelles chansons avec toujours la même appréhension : est-ce que je saurais trouver encore le chemin de leur cœur?

Demain je reprendrais la route et c’est une autre forme de trac qui me tiendra par la main sur la scène, mais je suis tellement heureux de présenter ces nouvelles chansons à Bapaume, à Verberie, à Montluçon, au Mans avant de jouer devant le public parisien de l’Alhambra à la fin janvier.

Je vais revoir vos visages, entendre vos commentaires et partager avec vous ces moments de plaisir que j’espère, autour de chansons françaises que nous aimons tant.

Je lis comme vous dans tous les journaux que ce que l’on appelle la crise financière risque de s’aggraver demain, puissions-nous en oublier les effets et les conséquences, tous autant que nous sommes, pendant deux petites heures peut-être.

J’ai beau avoir une profession un peu particulière, je me sens toujours proche de vous ,comme je le dis souvent c’est moi qui vous dois tout et pour paraphraser Aragon « Lorsque vous saignez, je saigne et je meurs dans vos mêmes liens ».

Alors promettons-nous du bonheur, de l’espoir, de la solidarité et de l’indulgence les uns envers les autres, ce serait bien en cette nouvelle année que le mot fraternité inscrit au fronton des mairies nous soit le plus facile à mettre en pratique, on sait tous combien nos libertés sont restreintes et comment l’égalité reste une illusion.

Alors que la fraternité, elle ne tient qu’à nous, il ne faudrait pas grand-chose pour y parvenir, chiche qu’on essaye….

Imaginez que l’on y arrive, ce serait une bonne année.

Je vous embrasse.

Didier Barbelivien